samedi 28 mars 2009

vendredi 20 mars 2009

Vénus

Ze planète of ze l'amour!

J'apprécie ces fabuleux couchers de soleil printanniers que m'offrent ma grande fenêtre avec une grande vue sur la ville, d'autant plus que je quitterai tout ça bientôt, pour un logis plus grand avec vue sur la basse-ville!!!

Voilà le petit croquis de ce soir.



Mali


Mali voulait mettre son chef d'oeuvre, son petit grain de sel dans mon ordi! 

mercredi 18 mars 2009


Me voici en corneille, en train de faire des Argh! Argh! Argh! au ciel gris d'aujourd'hui ! 


mardi 17 mars 2009

17 mars 09

Voilà le printemps. Plantes vertes sous fenêtre ouverte. Se gigottent les feuilles et ne me reste de la St-Patrick que le vert qui promet l'été. Moi qui n'est pas une grande fervente de l'irlande et de ses farfadets, je m'arrange pour en tirer avantage, même si ce n'est que la pallette de couleurs que je retiens !
Soleil Soleil qui chasse les soucis de l'hiver, déjà. Je retrouve ma grande propension au bonheur, à la renaissance, au fourmillement de vie qui me chatouille l'intérieur! Yeah!




dimanche 15 mars 2009

Les Plaines


Je me suis assise au pied d'un arbre, quand j'ai vu qu'il avait, de sa chaleur de force de vie, fait fondre la neige autour de son pied. Du p'tit gazon jauni d'ébauche de printemps.  Je suis restée là un moment avec ma musique aux oreilles... Et bang. Me suis levée et j'ai presque couru jusque chez-moi parce que j'avais ce petit dessin en tête, avec les mouettes au-dessus de ma tête.
J'ai croisé des skieurs de fond en costume de plongée aérodynamique. Je les ai presque envié, à les voir glisser dans le décor à descendre des petites côtes vitesse grand V dans le soleil de mars.

samedi 14 mars 2009

Caféine Chérie et Faillite !

Ouais, le soleil shine shine comme un snazzy ver de terre sous la pluie!
Vivement le printemps qu'on sent.
Vivement le double allongé chez Paillard, pour allonger l'énergie perdue à cause de la poutine chez Ashton Vieux Québec et la nuit trop courte de la veille au vin blanc!
Ça me grouille dans les doigts d'écrire un p'tit brin en me sirotant un verre de blanc du samedi 16h30...pas achalée la fille! C'est soleil et c'est tout permis...Regain de vie quand tu me tiens!

Quand je travaillais dans un bureau, mon charmant patron m'a offert, à ma fête, 2 certificats cadeau de 50 piasses dans un swell resto de la rue St-Vallier. J'attendais, j'attendais le moment opportun, j'attendais de vraiment saisir l'occasion d'en profiter réellement. Depuis le 2 novembre passé, je traîne ces CC et l'enveloppe commençait sérieusement à se désintégrer dans mon sac. N'empêche, idéaliste que je suis, j'attendais un idéal de je-ne-sais-quoi. Qui est enfin arrivé hier. Spontannément, une amie franche et France part de sa campagne pour venir passer une soirée et une nuit à Québec. Le plan s'improvise tout-de-go. On va goûter à la magie des CC, on va en profiter. Le soir est arrivé. Yeah. L'idéal. Toutes les composantes se mettent en place.
L'amie, les histoires qu'on a à se raconter, le nouveau, le récent, les changements, les mises à jour, l'enthousiasme, tout est là. 
Elle arrive, on descend à pied, on brave le froid. Enfin, on y est. En voyant le resto, de loin, j'ai un drôle de feeling. C'est vrai que la boîte vocale était pleine quand j'ai appelé pour réserver. Eh merde. Chaises sur les tables, vendredi soir. Papier dans la porte:`Ville de Québec, blablabla, FAILLITE.
Ah ben, tabarnak.


Comme quoi faut vivre quand c'est l'temps.

Alors les CC et l'enveloppe n'auront rien de mieux à vivre qu'une désintégration définitive à 100 piasses, dans le fond de mon sac. 

On s'est rabattu sur le Cercle, et on a flaubé plutôt que de se graisser la patte comme des Freddy Freeloader. Mais ça a été tout aussi bon. C'est encore meilleur quand je suis cassée. Juste dommage qu'à mesure que la soirée avançait, on devait crier de plus en plus fort pour se comprendre. J'haïs parler fort. J'en avais mal à la gorge.  Pobrecita !

Alors je bois ce p'tit blanc de fin d'après-midi à la santé de France qui vient de quitter et qui m'a laissé en souvenir un vin d'épicerie qu'on a acheté après la bouteille du Cercle hier, sur le chemin du retour. MMM. Avec le soleil, c'est encore meilleur.

vendredi 13 mars 2009

Post-it griffonné dans l'char je sais plus quand...et retrouvé l'autre jour, chiffonné...mais retrouvé !

Je suis la lune. Je règle et dérègle les marées de mon 78% d'eau. Parfois tourmentée, noire, absente, en sourire croissant-décroissant. Parfois ronde, pleine, goulue, reine lumineuse et quiète, règnant sur mon royaume coloré. Parfois les torrents, les vagues, les larmes et les marées s'élèvent en moi, et l'instant suivant, le jour suivant, le doux clapotis d'une mère tranquille et souriante.



Vendredi 13

Me voici en pieuvre, celle qui veut tout.
Tout. (faire, entre autres)
En toute conscience procrastinative, je travaille pour ma carrière artistico-webbiste.
Je marie des carrières, en fait. 
Besoin de créer, besoin de webber tout ça. Besoin d'écrire et de dessiner.
Je sors mon côté photoposh artisanal-trash. C'est mal découpé, les pixels débordent pour la perfectionniste-graphiste que je suis devenue, mais c'pas grave, c'est rapide et ça marche. Pis c'est beau l'imperfectualité. Pour mes doigts de créatrice en feu, pour les besoins de cette noble cause, je peux travailler de même !
Pour les autres, autrement!
(faut quand-même pas que je vous inquiète sur la qualité de mon travail de webdésaillgneure...)

Alors voici donc mon premier dessin croqué sur le vif et colorié sur le speed de caféine, entre 2 bouchées de bagel au beurre de pinottes, à genoux, nu pieds sur ma chaise ergonomique qui me met le dos en compote.